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Castelo de São Jorge

Lisbonne, Castelo


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Lisbonne, Castelo
Saint Nicolas des Champs

Paris, 3e


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Paris, 3e
Saint Thomas d'Aquin

Paris, 7e


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Paris, 7e
Notre Dame des Blancs Manteaux

Paris, 3e


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Paris, 3e
Notre Dame de Paris

Paris, 5e


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Paris, 5e
Sainte Croix de Paris

Paris, 3e


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Paris, 3e
Chalet Ménor

France, Savoie


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Jardin des Plantes

Paris, 5e


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Paris, 5e
Colonnes de Buren

Paris, 2e


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Palais de Chaillot

Paris, 16e


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Événements

Voir les tableaux des Impressionnistes à Paris

il y a 1 mois - Julie D.

Les Impressionnistes ont marqué l'histoire de l'art, pas seulement en France, mais dans le monde entier. À la fin du 19e siècle, plusieurs jeunes peintres sont lassés par le classicisme ennuyeux de l'enseignement dispensé à l'école des Beaux-Arts de Paris, et inventent une nouvelle façon de regarder. Inspirés par les derniers développements scientifiques, notamment en optique, ils veulent recréer les effets de lumière, les miroitements de l'eau, la diffraction des rayons du soleil, la façon dont les feuilles d'un arbre produisent une ombre tachetée, si caractéristique. Représenter la réalité telle que notre raison la conçoit leur semble présenter peu d'intérêt. Ce qu'ils veulent, c'est l'immédiateté de la sensation visuelle, la façon dont les reflets lumineux touchent l'œil. Semblables aux pixels numériques, les taches de couleur que les impressionnistes disposent sur leurs toiles reconstituent une image d'une façon encore plus proche de la réalité. Touche par touche, émerge une impression au plus près de notre vécu, celui d'un après-midi lumineux où l'on est ébloui par le miroitement de l'eau, lorsque l'ombre tachetée que font les feuilles d'arbres sur le sol jette sur les visages des tons inattendus, bleu ou vert. Un reflet verdâtre sur la joue d'une jeune fille ?! Scandale ! Et pourtant, c'est bien la réalité de notre perception visuelle. Le tableau que Claude Monet appelle « Impression : Soleil levant » donne au mouvement son nom officiel. Après avoir été plusieurs fois refusés au Salon officiel, les impressionnistes finiront par s'imposer. Le public ne décolère pas devant ce qu'il prend pour de la paresse ou du dilettantisme : les taches de couleur jetées sur la toile à la va-vite, les tableaux réalisés en quelques heures en plein air, tant que la lumière est belle, au lieu d'être conçus, réalisés et parachevés en atelier, les thèmes tirés de la vie quotidienne et non pas de la mythologie antique, tout est nouveau et déroute des spectateurs que l'on avait habitués à plus de classicisme. Aujourd'hui, les impressionnistes tiennent leur revanche : admirés dans le monde entier, leurs tableaux ornent les moindres souvenirs, tasses à café, t-shirts, magnets de frigo et autres porte-clés. Pourtant, loin des reproductions frelatées, on peut admirer à Paris de nombreux tableaux de ce mouvement qui révolutionna l'histoire de l'art. Faisons un tour des trois principaux musées qui abritent aujourd'hui les chefs-d’œuvre de l'Impressionnisme à Paris. Voir les tableaux des Impressionnistes à Paris : Le Musée d'Orsay Le musée occupe une place choix, au bord de la Seine, dans l'ancienne gare d'Orsay, un magnifique bâtiment construit pour l'Exposition Universelle de Paris en 1900. Il rassemble une collection impressionnante, peinture bien sûr, photographie, sculpture, arts décoratifs, arts graphiques... C'est à Orsay que l'on retrouve de nombreux tableaux célèbres de l'impressionnisme, comme Les Raboteurs de parquet, de Gustave Caillebotte, Les Joueurs de cartes de Paul Cézanne, Les Saules au bord de l'eau de Camille Corot, ainsi que plusieurs Courbet et Degas, pour n'en citer que quelques-uns. La Chambre de Van Gogh à Arles est là aussi, ainsi que La Méridienne et l'Église d'Auvers sur Oise. Autrement dit, le musée est un passage obligé pour tous ceux qui aiment la peinture, et notamment la peinture de la deuxième moitié du 19e siècle, en France et en Europe. Il vaut mieux prendre son temps, et prévoir des pauses au café ou à la boutique du musée. Une visite approfondie peut facilement occuper la journée ! Musée d'Orsay – ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h, le jeudi jusqu'à 21h45 – 1, rue de la Légion d'Honneur, 75007 – métro 12 Solférino, RER C Musée d'Orsay – entrée 12€, tarif réduit 9€ – attention, conserver son billet : il donne droit au tarif réduit dans les huit jours qui suivent la visite, au musée Gustave Moreau, au Palais Garnier et au musée Jean-Jacques Henner. Voir les Nymphéas de Monet à Paris : Le Musée de l'Orangerie On vient à l'Orangerie d'abord pour en voir la pièce maîtresse : la gigantesque fresque des Nymphéas de Claude Monet. Pendant plus de trente ans, Claude Monet peignit inlassablement les jeux de reflets sur l'étang des nymphéas de sa propriété de Giverny. Il en résulte au total plus de 250 toiles, dont les fresques monumentales du musée de l'Orangerie sont les plus célèbres. Réparties sur deux pièces ovales éclairées par un toit vitré, elles représentent l'étang à travers la journée et les quatre saisons. Elles offrent un moment de méditation et de beauté sans pareil. Le musée regroupe aussi une riche collection de la fin du 19e et du début du 20e siècle : Cézanne, Gauguin, Marie Laurencin, Matisse, Modigliani, Chaïm Soutine et Picasso s'y côtoient. Expositions temporaires Nymphéas : l'abstraction américaine et le dernier Monet Jusqu'au 20 août 2018 Cette exposition exceptionnelle met en regard une grande toile des Nymphéas exposée à New-York en 1955 et les créations de l'école abstraite new-yorkaise, avec notamment des œuvres de Pollock et Rothko. Les Contes cruels de Paula Rego Du 17 octobre 2018 au 14 janvier 2019 Paula Rego quitta son Portugal natal à l'adolescence pour aller s'installer à Londres. À la Formée à la Slade School of Arts, elle rencontre Francis Bacon, Lucian Freud, Frank Auerbach et David Hockney. Dans des tableaux sans concessions, elle représente des scènes grinçantes et cruelles qui évoquent les luttes de pouvoir et la condition féminine. Musée de l'Orangerie – ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h à 18h – Jardin des Tuileries, 75001 – métro 1, 8 ou 12 Concorde – entrée 9€, tarif réduit 6,50€ – possibilité d'acheter un billet coupe-file en ligne, à imprimer chez soi. Voir d'autres tableaux des Impressionnistes à Paris : Le Musée Marmottan-Monet Le musée d'Orsay reçoit peut-être la part du lion des visites, mais le musée Marmottan-Monet dispose d'une très riche collection d'art impressionniste, constituée petit à petit, au fil des donations illustres : la fille du « docteur des Impressionnistes », Georges de Bellio, et le deuxième fils de Claude Monet, ont légué les collections de leurs pères, et cette base s'est enrichie au cours des années. Le musée réunit aussi des enluminures anciennes de toute beauté, la collection Georges Wildenstein, ainsi que la collection de tableaux et d'objets du Premier Empire qui a appartenu au fondateur du musée, Paul Marmottan (qui, soit dit en passant, détestait les impressionnistes, apparemment...). Expositions temporaires Pour découvrir les expositions temporaires du Musée Marmottan, rendez-vous sur le site internet, aux pages « Exposition en cours » et « Exposition à venir » Corot, le peintre et ses modèles Jusqu'au 8 juillet 2018 Les célèbres paysages de Camille Corot ne doivent pas faire oublier qu'il était aussi un grand portraitiste. Dans ses tableaux, il représente personnages à la mode ou modestes anonymes, avec toujours beaucoup de modernité. Cette exposition rassemble une soixantaine de tableaux venues de collections publiques et privées des quatre coins d'Europe (Zürich, Lyon, Madrid...) et des États-Unis (Washington, New-York). Collections privées – Chefs d'œuvres de collections particulières de l'Impressionnisme au Fauvisme Du 13 septembre 2018 au 10 février 2019 Cette exposition exceptionnelle réunira une soixantaine d'œuvres d'habitude invisibles pour le public, prêtées par des collectionneurs privés. C'est une occasion rare de voir pour la première fois des tableaux des plus grands noms de l'impressionnisme et du fauvisme, comme Monet, Degas, Caillebotte, Renoir, Rodin, Camille Claudel, Seurat, Signac, Émile Bernard, Gauguin, Van Gogh, Redon, Vuillard, Bonnard, Derain, Vlaminck ou Matisse. Musée Marmottan-Monet (notice du musée à télécharger) – ouvert tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h, le jeudi jusqu'à 21h – 2, rue Louis Boilly, 75016 – métro 9 La Muette, RER C Boulainvilliers – entrée 11€, tarif réduit 7,50€

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Voir les tableaux des Impressionnistes à Paris

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Culture & Art

Visiter Versailles autrement : la chasse au trésor !

il y a 1 mois - Julie D.

Versailles est l'une des destinations à ne manquer sous aucun prétexte lorsqu'on visite Paris. Mais voilà, le château est immense, étourdissant de beauté, et son histoire peut paraître écrasante... Comment profiter de la visite sans s'éparpiller ? Que diriez-vous par exemple de partir à la chasse au trésor ? Voici quatre objets représentatifs de Versailles, avec leur histoire. Saurez-vous les retrouver dans les galeries du château ? Visiter Versailles : quelques conseils pratiques Versailles est très, très, très populaire auprès des touristes... Il faudra donc s'armer de patience pour faire la queue à la billetterie, sauf si vous achetez vos billets en ligne ici. Souvenez-vous cependant que vous pouvez vous en remettre à HomeTown pour vous organiser une excursion à Versailles, avec visite guidée. Dans ce cas, adieu les longues files d'attentes ! Le Château lui-même est ouvert tous les jours sauf le lundi, de 9h à 18h30 en haute saison. Le Petit Trianon et la Galerie des Carrosses sont ouverts l'après-midi seulement, de 12h à 17h30. On recommande d'éviter le mardi et les week-ends, lorsqu'il y a foule. Vous pouvez aussi consulter l'agenda du château pour voir les prévisions d'affluence. On peut se rendre à Versailles en transports en commun, plusieurs solutions pour cela : Prendre le RER C jusqu'à Versailles Château Rive Gauche Ou bien prendre le train Gare Montparnasse jusqu'à Versailles Chantiers Ou prendre le train Gare Saint-Lazare jusqu'à Versailles Rive Droite Le bus 171 de la RATP part du Pont de Sèvres (terminus de la ligne 9 du métro) et va jusqu'au château Attention, toutes ces options, sauf le bus, nécessitent de finir le trajet à pied (entre 10 et 20 minutes à pied depuis la gare). Il existe aussi une navette, Versailles Express, qui va directement au Château de Versailles. La navette part du Quai Bourdonnais, près de la Tour Eiffel. Une fois que vous aurez passé les grilles dorées du Château, voici les quatre objets à retrouver ! Portrait de Marie Leszczynska Moins connue que Marie-Antoinette, Marie Leszczynska, l'épouse de Louis XV, n'en eut pas moins un destin remarquable, et presque aussi tragique que celui de Marie-Antoinette... En 1725, la faible santé de Louis XV inquiète beaucoup : que deviendra la couronne de France s'il meurt sans descendance ? Alors qu'il tombe une nouvelle fois malade, son entourage panique et lui cherche une épouse en âge de lui donner des enfants. Après de complexes intrigues de cour, c'est Marie Leszczynska, princesse de Pologne, qui est choisie. Elle a sept ans de plus que son futur époux. C'est un choix par défaut : la princesse avait d'abord été éliminée du classement car sa lignée n'était pas assez prestigieuse, mais elle est finalement choisie car elle ne menace aucun parti à la cour de Versailles. Elle n'a aucun appui à la cour, où elle se retrouve isolée. Elle donnera dix enfants à Louis XV, dont huit filles ; un seul fils survit. Très pieuse, plutôt timide, elle trouve difficilement sa place à Versailles car elle manque de répartie – elle ne maîtrise pas la « légèreté » à la française. Pour retrouver ce portrait, rendez-vous dans l'appartement Victoire ! Il plaisait beaucoup à la reine qui en fit faire plusieurs copies. Elle est représentée modestement en habits de ville, sans rien qui laisse voir son statut de reine. Pendule dite « de Louis XIV » En 1706, l'horloger Antoine Morand fait présent au roi d'une horloge exceptionnelle qu'il a lui-même fabriquée. Pour plaire à Louis XIV, Morand y a représenté le roi avec panache : lorsque l'horloge sonne l'heure, deux putti frappent le métal doré, et le roi apparaît, pour être couronné par la déesse de la Renommée. L'horloge est montée sur une boîte de fine marqueterie. Comme nombre d'objets du château de Versailles, la pendule a connu bien des vicissitudes au moment de la Révolution. Un horloger révolutionnaire enlève les armes royales pour les remplacer par des emblèmes républicains et fait de l'horloge la « Pendule de la Liberté ». Elle est rachetée par Louis XVIII et rentre à Versailles en 1819. Étape numéro 2 de la chasse au trésor : vous trouverez la pendule dans le Salon de Mercure. Ne manquez pas non plus la Pendule Astronomique, joyau d'horlogerie au mécanisme d'une exquise précision. Elle est exposée dans le cabinet de la Pendule. Candélabre dit « de l'indépendance américaine » Ce chandelier représente une tendance bien ancrée dans les cours d'Europe de l'époque : des objets qui célèbrent ou commémorent une occasion spéciale, à grand renfort de symboles. Pour la troisième étape de la chasse au trésor, vous trouverez ce candélabre dans le Cabinet intérieur du roi, son emplacement d'origine. Le chandelier fut créé en 1784, pour célébrer la victoire de Yorktown (1781). On retrouve les animaux et éléments qui symbolisent les différents protagonistes de la bataille, délicatement sculptés dans le bronze : léopards, coqs, sirènes et navires. La bataille de Yorktown est un tournant décisif de la guerre d'indépendance américaine, qui opposa les armées britanniques du roi aux forces insurgées américaines. Celles-ci combattaient avec le soutien et le renfort des Français. Alors que, du côté américain, le duc de Rochambeau et le général Washington décident de marcher sur New York, du côté anglais Lord Cornwallis mène ses troupes se ravitailler à Yorktown. Rochambeau décide de changer de stratégie et de marcher sur Yorktown pour livrer bataille à Cornwallis, sans en informer Washington. Le pari est risqué, mais les soldats britanniques sont beaucoup moins nombreux, et affaiblis par la malaria. Avec le renfort de la flotte français qui mouille dans la baie de Chesapeake, la victoire américaine est assurée, et les Anglais se rendent le 19 octobre 1781. Fauteuil de la chambre de Marie-Antoinette au Petit Trianon L'une des choses qui émerveille le plus lorsqu'on visite Versailles, c'est le mobilier. Imité dans le monde entier, admiré, le mobilier 18e siècle de Versailles n'en finit pas de dicter les modes. Ce joli fauteuil fut commandé par Marie-Antoinette pour meubler sa chambre à coucher, et vous le trouverez au Petit Trianon. Dernière étape de la chasse au trésor ! Il fait partie d'un ensemble décorés d'épis de blé, de brins chèvrefeuille et de jasmin que la reine commanda en 1787, soit deux ans seulement avant la Révolution. Il est possible qu'elle n'en ait pas profité très longtemps... Le décor végétal correspond bien à l'inspiration champêtre que Marie-Antoinette voulait donner au Petit Trianon. Ce château était son refuge lorsque l'atmosphère de Versailles, rigide et empesée, devenait trop étouffante. C'est un espace que Marie-Antoinette voulait modeler selon ses goûts : la simplicité raffinée s'inspire entre autres de la mode du « chalet suisse », qui faisait rage à l'époque. Contre la sophistication trop poussée de la Cour et la corruption des grandes villes, beaucoup d'aristocrates aspirent à une vie simple – ou du moins à une mode qui leur rappellerait ce que pourrait être une vie simple ! En effet, il ne faut pas trop pousser tout de même : ce « retour à la nature » se manifeste surtout sur les décors de meubles très raffinés et confortables ! Même si la ferme du Hameau de la Reine fonctionnait bien comme ferme, Marie-Antoinette n'a jamais vraiment été bergère, sauf à se déguiser... Et pour finir la visite : voir Versailles autrement Le photographe et artiste contemporain Jean-François Rauzier a fait un pari saisissant : prendre des milliers de photos de Versailles – et les coudre les unes aux autres pour obtenir des vues oniriques du palais. Escaliers infinis, galeries kaléidoscopiques, dédales de bibliothèques... Le résultat est époustouflant. Il a consacré à Versailles un livre magnifique, Hyper Versailles (que l'on trouve ici). Dans cette vidéo, l'artiste explique sa technique telle qu'il l'a appliquée aux lignes gracieuses de l'escalier de l'Hôtel de Ville à Versailles.

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Visiter Versailles autrement : la chasse au trésor !

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Vie nocturne

Clubs et boîtes de nuit : où sortir le soir à Lisbonne

il y a 1 mois - Julie D.

La vie nocturne à Lisbonne est active et passionnée. On se retrouve pour dîner ou prendre un verre (voir nos adresses des restaurants les plus tendance de Lisbonne, des meilleurs bars et rooftops) et pour profiter des longues soirées dès que la saison s'y prête. Comme sa cousine la movida madrilène, la nuit lisboète est une partie importante de la culture portugaise – une autre « tradition populaire » à apprécier, pour danser jusqu'au bout de la nuit ! La nuit à Lisbonne commence et finit tard. Pas grand-monde dans les clubs avant deux, voire trois heures du matin. En attendant que les pistes de danses se remplissent, on a tout le loisir de dîner, puis de déambuler de bar en bar au gré des ruelles du Bairro Alto, le quartier des fêtards. Les clubs de la capitale portugaise ont chacun son ambiance bien particulière. Beaucoup  ont ouvert leurs portes dans d'anciens entrepôts du quartier des docks, Cais do Sodré. Chacun trouvera musique à son goût : derniers tubes sur lesquels on danse tout l'été, ou au contraire sets de DJs très pointus, en passant par le jazz, l'électro ou les musiques du monde – voire du black metal : on sort le soir à Lisbonne aussi en fonction de ses goûts musicaux. Et rien n'interdit de butiner, une nuit ici, une nuit là, un « before » mainstream, un « after » plus alternatif. Pour sortir en boîte à Lisbonne, tous les prétextes sont bons. Alors ne soyons pas sectaires – on peut s'acoquiner à des genres musicaux inconnus par curiosité, parce que cela fait partie des découvertes du voyage ! La reine des clubs : LuxFrágil, pour voir et être vu Fat Boy Slim y a joué, et John Malkovich est l'un des propriétaires... LuxFrágil se trouve régulièrement à la première place dans les classements des endroits où sortir en boîte à Lisbonne. Ce club immense, sur trois étages, est le nec-plus-ultra : depuis la terrasse de toit avec vue sur le Tage, pour une bouffée d'air frais les nuits de canicule, jusqu'au sous-sol techno, éclairé de stroboscopes qui flashent au rythme de la musique, c'est le club où voir et être vu. On y croise la jet-set lisboète, mais attention, qui dit exclusif dit sélection à l'entrée. C'est l'occasion de se mettre sur son 31 et de sortir ses plus beaux atours : c'est là que les « beautiful people » se retrouvent. Le décor change régulièrement, et la tentation de la démesure n'est jamais loin : écrans géants, fauteuils géants, globes géants qui pendent du plafond. On s'y rend aux petites heures, vers 3 ou 4h du matin. LuxFrágil – Av. Infante D. Henrique, Armazém A, Cais da Pedra a Sta. Apolónia, 1950 – 376 Lisbonne. Musique africaine pour connaisseurs : B.Leza Depuis 2012 et son déménagement dans un ancien entrepôt des docks, B.Leza connaît une belle renaissance. C'est LE légendaire club de musiques africaines, pour les aficionados de rythmes chaloupés. Les happy few qui maîtrisent les déhanchés exigeants des musiques angolaises et cap-verdiennes, kizomba, semba et funaná, viendront s'en donner à cœur joie, notamment lors d'ateliers très populaires. Les DJs et orchestres de musique live sont tous d'excellente tenue et promettent des nuits à l'énergie communicative. Une fois par mois, soirée fado ; le dimanche soir, cours de kizomba à partir de 19h, et soirée kizomba jusqu'à 2h. B.Leza – Cais da Ribeira Nova, Armazém B, 1200-109 Lisbonne- ouvert du mercredi au dimanche Les grands classiques : Incógnito, Ministerium Eux aussi régulièrement mentionnés parmi les meilleurs clubs, Incógnito et Ministerium sont des grands classiques sur le parcours des clubs et boîtes de nuit de Lisbonne. Incógnito, le doyen des clubs de Lisbonne, est ouvert en continu depuis 1988, rien de moins. Rock alternatif et synthpop eighties, les choix musicaux se veulent indie. À l'intérieur, une mezzanine surplombe la piste de danse, tandis qu'au-dessus, un loft avec un second bar offre un espace où reprendre son souffle. Ici aussi, la sélection à l'entrée peut être un rien tatillonne. Fidèle à son nom, le club n'est pas signalé à l'extérieur, il faut donc trouver l'adresse et sonner. Incógnito – Rua Poiais de Sao Bento 37 (Bairro Alto), 1200-346  Lisbonne Ministerium, sur la Praça do Comércio, doit son nom au fait qu'il s'est installé dans un ancien bâtiment du ministère des Finances, et porte avec glamour son architecture 18e siècle. Mais attention, Ministerium n'est un club que le samedi soir. Le jour, son restaurant (Cantina) sert midi et soir des repas raffinés. Ministerium – Terreiro do Paço, 1100-038 Lisbonne  - Club le samedi de 23h à 6h Le charme sulfureux d'une ancienne maison close : Pensão Amor Ce club bar a ouvert ses portes dans une ancienne maison close et ne se prive pas de le rappeler. La déco, posters de pin-up, velours rouge et franges aux abat-jours, est bien dans le thème, et au fond du club, caché aux regards, se trouve même un discret sex-shop... Dans une ambiance feutrée et détendue, on vient prendre un verre et apprécier une programmation variée : concerts (jazz, artistes solo), cabaret burlesque, pole dancing. Pensão Amor - Rua do Alecrim 19, 1200-292 Lisbonne Pour les nostalgiques des années 80, deux adresses insolites Cela ne vous dit rien de danser sur le tube de l'été ? Pour les nostalgiques de la New Wave années 80, Club Noir se spécialise dans les musiques eighties : indie, indietronic, synthwave, retrowave, les différents courants sont mis à l'honneur tous les samedi soir. Le vendredi en revanche, place au heavy metal et au hardrock. Le tout dans un cadre surprenant : Club Noir a investi les caves voûtées de l'ancien club tropical Bora-Bora, et en a conservé le décor un peu kitsch... Club Noir – Rua da Madalena 201, 1100 Lisbonne – les vendredis, samedis et veilles de jours fériés de 23h à 4h Autre club qui n'a que faire des musiques mainstream, et qui se soucie peu d'être taxé de ringardise, Metropolis se concentre sur la « dark scene » : post-punk, goth, darkwave et harsh elektro trouvent ici leurs fans. Le club organise régulièrement des soirées Depeche Mode ou Guns'n'Roses, ainsi que des soirées « Rockline Tribe » et « Vanguarda » (voir leurs événements sur Facebook). Metropolis Club – Av. Fontes Pereira de Melo 35, 1050 – 118 – Au 2e sous-sol du bâtiment Imaviz (bâtiment vert à côté du Sheraton) Voilà la recette d'une soirée lisboète réussie : passez d'abord autant de temps que désirable à vous délasser après une journée de visites touristiques. Une fois tiré à quatre épingles, rafraîchi et pomponné, vous voilà prêt à sortir en club ou en boîte de nuit à Lisbonne. C'est le moment d'entrer en scène et de faire grande impression : sur une base de vacances, ajoutez une cuillère de curiosité, une touche de canicule, plusieurs bières fraîches ou cocktails bien mixés, une généreuse rasade de conversations amicales et de rires à gorge déployée, une pincée de séduction, sans oublier un soupçon de flirt. Mélangez bien le tout au rythme de la musique (shake shake!) sur la piste de danse de votre choix. Pour finir en beauté, il ne vous reste plus qu'à rentrer au petit matin, fourbu mais heureux, la tête doucement embrumée, en saluant au passage le soleil qui se lève sur le Tage.

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Clubs et boîtes de nuit : où sortir le soir à Lisbonne

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Culture & Art

Découvrir Lisbonne sur les traces de José Saramago

il y a 1 mois - Julie D.

Pour les amateurs de romans, il existe peu de plaisirs plus prenants que de découvrir un lieu bien réel sur les pas d'un écrivain de renom. Heureusement pour les lecteurs invétérés, Lisbonne est non seulement une ville de culture et d'histoire, mais aussi la ville de cœur de plusieurs grands écrivains. Si vous connaissez déjà les romans de José Saramago, Prix Nobel de Littérature, vous les retrouverez avec plaisir, comme de vieux amis. Si vous n'avez pas encore eu l'occasion de découvrir sa prose finement ironique, un séjour à Lisbonne est le moment idéal ! Préparez votre prochain séjour à Lisbonne en vous plongeant avec délices dans l'univers profondément humain des romans de José Saramago. À Lisbonne, vous pourrez visiter la Fondation José Saramago, ou suivre l'itinéraire touristique Memorial do Convento qui vous mènera jusqu'au Palais National de Mafra, sur les traces de Balthasar et Blimunda, héros du roman Le Dieu manchot. Lisbonne vue avec le cœur : José Saramago, qui êtes-vous ? José Saramago est né en 1922 dans un petit village au nord de Lisbonne, à Azinhaga, dans une famille de paysans pauvres. Sa famille déménage à Lisbonne deux ans après sa naissance. Il passera presque toute sa vie à Lisbonne, jusqu'à son exil à Lanzarote en 1992, après une controverse qui l'opposa au gouvernement portugais de l'époque. Pur lisboète, Saramago aimait cette ville dont il connaissait les moindres recoins et les rythmes intimes. Mais il est toujours resté attaché à Azinhaga, le village de son enfance, le village de ses grands-parents. Dans son discours prononcé pour l'obtention du Prix Nobel de littérature en 1998, il raconte comment ses grands-parents lui donnèrent le goût de l'imagination, l'amour de la nature, et une curiosité inépuisable pour le folklore portugais. Dans l'un de ses tout derniers livres, Le Cahier, qui regroupe de nombreux textes que l'écrivain publia d'abord sur son blog, il écrit une véritable lettre d'amour à Lisbonne : « Moi, ça m’intéresserait beaucoup, pas seulement de savoir, mais aussi de voir, dans le vrai sens du terme, comment Lisbonne a changé depuis ces jours-là. Si le cinéma avait existé alors, si les anciens chroniqueurs avaient été caméramans, si les mille et un changements que Lisbonne a connus tout au long des siècles avaient été consignés, alors on aurait pu voir cette Lisbonne de huit siècles grandir et se mouvoir comme un être vivant, comme ces fleurs que nous montre la télévision, qui s’ouvrent en quelques secondes, depuis le bouton encore fermé jusqu’à la splendeur finale des formes et des couleurs. Je crois que j’aurais aimé cette Lisbonne plus que tout. » (Le Cahier, éditions du Cherche-Midi, traduction Marie Hautbergue) Enfant, il connaît la pauvreté : sa mère amenait chaque printemps les couvertures de la famille au mont-de-piété, afin de récupérer un peu d'argent, et en espérant pouvoir les racheter au début de l'hiver... À cause de ces difficultés, et bien qu'il soit un excellent élève, ses parents ne peuvent pas l'inscrire au collège, payant. Il fait des études techniques avant de travailler comme mécanicien. Saramago est déjà un avide lecteur, même s'il est trop pauvre pour posséder ses propres livres. C'est à 19 ans, et avec une somme prêtée par un ami, qu'il fait l'acquisition de ses premiers livres « à lui ». Saramago devient aussi traducteur et journaliste. Écrivain prolifique, il publie de nombreux articles, des recueils de poésie et plusieurs romans, avant de finalement connaître la gloire à 60 ans, avec la publication de son roman Memorial do Convento (Le Dieu manchot en traduction française). Il meurt en 2010 et ses cendres sont enterrées à l'ombre d'un olivier centenaire, devant la Casa dos Bicos qui héberge la Fondation José Saramago. La Casa dos Bicos – Fondation José Saramago La très jolie Casa dos Bicos, littéralement « maison des pointes », est un exemple très intéressant d'architecture portugaise du 16e siècle. Construite en 1532 pour Bras de Albuquerque, le fils du vice-roi des Indes portugaises, elle est décorée sur sa façade de pierres taillées en pointe. Bras de Albuquerque, qui en supervisa la construction, s'inspira très probablement d'exemples de la Renaissance italienne, comme le Palazzo dei Diamanti à Ferrare. La Casa dos Bicos subit d'énormes dommages lors du tremblement de terre de 1755. Ses deux étages supérieurs ne furent reconstruits qu'en 1983, en respectant l'aspect originel de la maison, avec ses fenêtres à doubles ogives. La Casa accueille depuis 2012 la Fondation José Saramago, avec une exposition permanente consacrée à la vie et à l'œuvre du lauréat du Prix Nobel de littérature. L'exposition rassemble des effets personnels et manuscrits de l'auteur et recrée son lieu de travail. Casa dos Bicos – Fondation José Saramago – Rua dos Bacalhoeiros, 10, 1100-135 Lisbonne – horaires d'ouverture : du lundi au samedi de 10h à 18h Sur les traces de Saramago, de Lisbonne à Mafra : la Rota Memorial Do Convento Très récemment inaugurée, la toute nouvelle route culturelle “Memorial do Convento” offre l’occasion d’une agréable excursion, sur les sites réels qui ont inspiré José Saramago pour son roman Le Dieu manchot. Le parcours démarre à Lisbonne, Praça da Figueira, passe par la Casa do Bicos, poursuit jusqu’à Sacavem, où les visiteurs découvriront un centre d’information sur la route culturelle à la bibliothèque municipale Ary dos Santos. On arrive ensuite à Loures, pour découvrir plusieurs sites de la ville. Le parcours se termine à Mafra, et inclut bien entendu le Palais National, qui sert de toile de fond au roman. Ce parcours culturel, qui vient d’être inauguré, comportera un site web et une app. Le Dieu manchot est le roman qui sert de fil conducteur à ce parcours. Il nous transporte au 18e siècle, lors de la construction du Palais de Mafra. Le roman raconte les amours de Balthasar, un ouvrier manchot qui participe à la construction du palais, et de Blimunda, une jeune femme qui possède un singuler don de voyance. Ils participent à la mise au point d’une machine volante magique, mais l’Inquisition ne voit pas tout cela d’un très bon œil… Le Palais national de Mafra La route littéraire se termine au Palais national de Mafra, à 40km de Lisbonne, dans la province d’Arrabida. Pour célébrer la naissance d’un héritier, Jean V de Portugal honora sa promesse de construire un monastère franciscain. À l’origine, il devait s'agir d’un monastere simple et austère pour accueillir 13 moines franciscains ayant fait vœu de pauvreté. Mais deux ans après le début du projet, Jean V change d’avis : les caisses de la Couronne sont pleines grâce à l'or venu du Brésil, colonie portugaise, et Jean V décide de construire, non pas un humble monastère, mais un fastueux palais qui servira de résidence secondaire et de pavillon de chasse à la famille royale. Quatre hectares, 1200 chambres, 156 escaliers et 29 cours intérieures, le moins qu'on puisse dire est que Jean V ne s'est rien refusé ! Le palais, construit entièrement en marbre et en pierre de la région, est richement décoré de sculptures et peintures commandées aux plus grands maîtres italiens de l'époque. Aujourd'hui, on apprécie la vaste bibliothèque aux 36 000 volumes, les 6 orgues de la basilique et les somptueuses décoration de ce palais, chef-d'oeuvre du baroque, qui pourrait bien mériter le nom de Versailles portugais... Qu'auraient dit les héros de Saramago, qui moururent avant que le palais ne soit terminé !

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Découvrir Lisbonne sur les traces de José Saramago

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Gourmet

Croissants et viennoiseries : les meilleures pâtisseries de Paris

il y a 2 mois - Julie D.

L'un des grands plaisirs d'un séjour à Paris, c'est de se promener au hasard des rues et d'entrer spontanément dans une petite boulangerie de quartier, attiré par l'odeur alléchante du pain tout juste sorti du four, ou le parfum de beurre des croissants bien dorés, croustillants à l'extérieur et fondants à l'intérieur. Les pâtisseries et les boulangeries de Paris sont peut-être les monuments les plus visités ! Saviez-vous que jusqu'en 2014, c'était la préfecture qui décidait quelles boulangeries avaient le droit de prendre des congés en juillet, et quelles autres étaient autorisées à fermer en août : hors de question de laisser les Français, et les Parisiens de surcroît, sans leur sacro-sainte baguette, sous peine d'émeutes... Quel plaisir de planter ses dents dans la belle mie bien aérée d'une baguette tradition, ou de déguster une pâtisserie toute simple mais au goût divin – sans parler des magasins nouvelle mode, dont le look minimaliste est inspiré des galeries d'art : dans ces lieux chics, on apprécie les douceurs raffinées autant avec les yeux qu'avec les papilles ! Faisons le tour de quelques-unes des meilleures pâtisseries de Paris... La plus parisienne : Boulangerie Alexine Commençons par une petite boulangerie de quartier, le genre de boulangerie qu'on découvre quand on ne s'y attend pas, au coin d'une rue. À l'ancienne, la boulangerie Alexine n'a ni page Facebook ni site internet, mais sa réputation s'est faite sans l'aide des réseaux sociaux ! Plébiscitée par les amateurs de bon pain et de bonnes viennoiseries, elle ne désemplit pas. À découvrir donc, pour retrouver le plaisir nostalgique d'une boulangerie parisienne qui se contente de faire un excellent pain, et qui trouve là sa publicité. Sans se soucier d'emboucher les trompettes de la renommée. Boulangerie Alexine – 40 rue Lepic, 75018 – Métro Abbesses La plus Soleil Levant : Pâtisserie Sadaharu Aoki Qui l'aurait cru ? Un pâtissier japonais a su séduire les Français – et tous les autres aficionados venus faire leur pèlerinage dans les boutiques parisiennes de Sadaharu Aoki. Dans ces magasins au look zenissime, on vient admirer de superbes bonbons et gâteaux. Les chocolats surnommés « Maquillage » prennent la forme de petits bâtonnets soigneusement rangés par couleurs. On n'oserait presque pas les manger, sauf du regard, tellement leur alignement est plaisant. Les gâteaux ne sont pas en reste : certains prennent une forme rectangulaire parfaite pour mieux parader leurs couleurs surprenantes. Le thé vert matcha est à l'honneur et prête sa soyeuse texture poudrée à des créations originales. On retrouve aussi un autre ingrédient de la pâtisserie extrême-orientale, le haricot azuki, dans des gâteaux, tartelettes et mille-feuilles, qui n'ont rien à envier au savoir-faire français. Pâtisserie Sadaharu Aoki – 35 rue de Vaugirard, 75006 – Métro Rennes ou Saint-Placide – Autres boutiques : 56 boulevard de Port-Royal, 75005 ; 25 rue Pérignon, 75015 ; 103 rue Saint Dominique, 75007 – fermé le lundi et les jours fériés, ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h et le dimanche de 10h à 18h La plus normande : Aux péchés normands La pâtisserie, en France, a besoin de beurre. Beaucoup, beaucoup, beaucoup de beurre. Sans lui, pas de croissants, pas de brioches, pas de plaisir ! Une boulangerie-pâtisserie placée sous le signe de la Normandie est donc de bon augure... Cette boulangerie de tradition à Paris ravira les nostalgiques avec son joli cadre à l'ancienne. On vient s'y délecter de mille-feuilles, de viennoiseries et de croissants fondants (car au beurre évidemment !). On s'y arrête aussi en passant à midi, pour déjeuner sur le pouce d'un généreux sandwich baguette, ou d'une quiche (poulet, épinard-saumon), et on y trouve bien entendu des pains que l'on grignotera même sans faim, comme la ficelle aux olives. Grand choix de pains et pâtisseries sans gluten. Aux péchés normands – 9, rue du Faubourg du Temple, 75010 – Métro République – Ouvert du lundi au vendredi de 6h à 20h, fermé samedi et dimanche. La plus bretonne : Maison Georges Larnicol Il faut l'avouer, le beurre breton vaut bien le beurre normand... La rivalité est séculaire et il est difficile de désigner un vainqueur ! Et puis, si le beurre normand fait de très bons croissants, il est un gâteau qui ne tolère que le beurre breton : le kouign-amann. Ils ont bien de la chance, ceux qui ne connaissent pas encore ce délice, croustillant à l'extérieur et moelleux à souhait à l'intérieur, car ils vont pouvoir le goûter pour la première fois ! Georges Larnicol en a fait sa spécialité. En petit format, rebaptisé « kouignette », le kouign-amann devrait bientôt détrôner le macaron comme pâtisserie à la mode. La kouignette se décline sucrée ou salée, en de nombreux parfums : orange, framboise, pistache ou rhum raisin – et caramel au beurre salé, bien entendu. Mais la boutique de la rue de Rivoli est aussi un paradis des gourmands pour ses inépuisables tiroirs remplis de chocolats en libre-service. Sans parler des audacieuses créations en chocolat, sphinx égyptien, église gothique recréée jusque dans ses moindres gargouilles, ou dragon plus vrai que nature. Maison Georges Larnicol – 14 rue de Rivoli, 75004 – Métro Saint-Paul – 132 Bd Saint-Germain, 75006 – Métro Mabillon ou Odéon – 7 rue de Steinkerque, 75018 – Métro Anvers ou Abbesses La plus meringuée : Au merveilleux de Fred Voilà une autre spécialité régionale : ni breton, ni normand, le merveilleux est une pâtisserie du Nord de la France et des Flandres. Il s'agit d'une meringue croustillante enrobée de crème fouettée et roulée dans des éclats de caramel, de praliné ou de chocolat. Impossible de ne pas en avoir l'eau à la bouche... Frédéric Vaucamps a fait du merveilleux sa vocation, et il est intraitable sur sa qualité. Dans sa pâtisserie à Paris, on trouve aussi le délicieux cramique, brioche aux raisins secs elle aussi originaire de Belgique et des Flandres. Attention, le merveilleux est très populaire : il vaut donc mieux éviter de se rendre dans cette pâtisserie parisienne le week-end, pour ne pas avoir à endurer une longue file d'attente. Au Merveilleux de Fred – 24 Rue du Pont Louis Philippe, 75004 – Métro Saint-Paul – Plusieurs autres adresses à Paris, voir site internet. La plus Belle-Époque : Au Petit Versailles du Marais Une excellente boulangerie-pâtisserie, à Paris, dans un cadre d'époque : tous nos souhaits sont exaucés ! Dans le Marais, la boulangerie existe depuis 1860. On ne sait où donner du regard : l'étal est alléchant, mais le plafond d'époque, avec ses peintures sur carreaux de verre, est magnifique. À la tête de ce Petit Versailles : Christian Vabret, Meilleur Ouvrier de France. La qualité est donc au rendez-vous, qu'il s'agisse des baguettes croustillantes dont la mie fleure bon le blé grillé, ou des sublimes croissants à la pistache. Au Petit Versailles du Marais – 27 rue François Miron, 75004 – Métro Saint-Paul – ouvert du lundi au samedi de 7h à 20h, fermé le dimanche.

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